Auteur d'un doublé, Bellingham propulse l'Angleterre en 1/2 finale pour un match anniversaire contre l'Argentine, 20 ans après la Main de Dieu maradonesque !
- 12 juil.
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Samedi 11 juillet 2026
1/4 finale de World Cup
Angleterre 2-1 Norvège, après prolongations.
Buts pour l'Angleterre: Bellingham (45e, 93e )
But pour la Norvège: Schejelderup (36e)
Les 1/4 de finale de la World Cup 2026.
Jeudi 9 juillet, à Boston: France 2-0 Maroc
Vendredi 10 juillet, à Los Angeles: Espagne 2-1 Belgique
Samedi 11 juillet, à Miami: Norvège 1 - 2 Angleterre
Dimanche 12 juillet, à Kansas City: Argentine 3-1 Suisse, après prolongations.
On pourrait voir en 1/2 finale:
14 juillet: France-Espagne
15 juillet: Angleterre-Argentine
Le football actuel est attaqué par la VAR, véritable malédiction qui ne tient pas compte de l'esprit du jeu. La vidéo est utilisée de manière totalement anarchique. Contre l'Angleterre, les Norvégiens ont eu un but refusé pour une faute préalable alors que lors d'Argentine 3-2 Egypte, en 8e, les Egyptiens ont encaissé un but qui aurait dû être refusé car au départ de l'action argentine Salah a été agressé mais dans ce cas, la VAR rien, nada, ni vu ni connu. Donc la vidéo n'est pas toujours utilisée de manière rigoureuse, parfois oui, parfois non. Donc l'injustice règne et c'est lamentable. La FIFA a donné les pleins pouvoirs aux arbitres qui sont starifiés, imbus de leur propre personne, hautain, prétentieux, qui se prennent pour des stars. C'est la grenouille qui se prend pour un boeuf, c'est le greffier qui plastronne, croyant pouvoir faire une plaidoirie, c'est le figurant qui se prend pour Alain Delon. Avec la Var, il n'y aurait jamais eu la légende Maradona, et France-RFA de 1982 serait un match oublié comme les autres.
Pour revenir au jeu, les Norvégiens ont été plus que brillants. Ils méritaient aussi de se hisser en 1/2. Hélas ! pour eux, Jude Bellingham avait la rage des grands soirs. On comprend pourquoi il joue au Real Madrid, le plus grand club du monde, où cette saison il a moins rayonné que d'habitude, faute de la désorganisation intervenue avec l'arrivée de Mbappé.
Merveilleux athlète, fin technicien, volontaire, il a tout. Beau à voir jouer, l'élégance des seigneurs du ballon rond. Quand il touche le ballon, cela devient de la magie, comme chez Olise.
En 1/2, arrive l'explosif Angleterre-Argentine, 40 ans après celui de 1986 qui est dans toutes les mémoires. Nous allons vers la revanche du match du siècle, et cette fois au seuil de la finale. On voit mal, la Suisse empêcher ce pronostic.
La finale se dessine: soit France-Argentine, soit Espagne-Argentine, soit Espagne-Angleterre, soit France-Angleterre.
On retrouve dans le dernier carré Mbappé-Dembélé-Olise(France), Rodri-Yamal (Espagne), Kane-Bellingham (Angleterre) et Messi (Argentine).
Sept stars avec une super star (Messi).
Rodri souffre d'un déficit d'image médiatique. Quel cerveau ambulant ! Quel calme dans la tempête ! Quel chef d'orchestre ! Il caresse le ballon comme un amoureux l'amour de sa vie. Il avance à pas de velours pour organiser le jeu. Distribue à gauche ou à droite quand c'est le bon moment. Sait accélérer ou temporiser. Un régal visuel. L'intelligence qui s'exprime en silence. Un cador en première ligne. Un ordinateur humain. Une intelligent pas artificiel.
Exit Haaland. Trop laxiste, pas assez mordant. Sa côte va baisser. On a vu ses lacunes. Son mental doit être travaillé. On ne l'a jamais vu se dépouiller comme le font Bellingham et Mbappé, qui eux savent se mettre chiffon pour faire basculer un match.
Le Coupe du monde 2026 vient d'expliquer son succès planétaire: à parti des 16e de finale nous n'assistons plus qu'à une série de finales, cinq pour les deux équipes qui arrivent au bout de l'épreuve.
Rira bien qui rira le dernier.


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