King Hamilton est un vrai champion à l'inverse de Messi et Neymar

Vous n'aimez pas la F1 ? Vous devez être intoxiqué par les imposteurs de l'écologie. Vous suivez le duel Macron-Zemmour. Aucun intérêt tant Macron est au-dessus.

Dimanche 5 décembre 2021

Grand Prix d'Arabie saoudite de F1

1er Hamilton, Mercedes

2e Verstappen, Honda

3e Bottas, Mercedes


Après le Grand Prix

Affaire conclue pour la 103e victoires en Grand Prix. C'est tellement énorme ! A la fois Ali, Coppi et Senna, Lewis Hamilton rend banal l'exploit. Casqué, invisible dans sa voiture, il parvient à communiquer avec ceux qui connaissent le sport automobile. Il a tout: la concentration, la préparation, la faculté à vivre le présent, à la fois spontané et calculateur extrême. Compétence tous azimuts. Et tout en restant abordable ! Abordable comme Céline Dion l'est avec ses fans. Rien de chiqué chez Hamilton. Avec lui on vit un grand temps de F1 comme lorsque l'on suit Federer, Nadal et Djokovic, trois réels champions de tennis. On peut rajouter Cristiano Ronaldo qui porte sur ses épaules le Portugal depuis si longtemps. Imaginez si CR7 était Brésilien ! Quand on voit la com. autour de Neymar, fausse gloire absolue, Garrincha discount. Messi ? Il donne quoi, à part l'heure de sa montre.

Au GP d'Arabie saoudite, Max Verstappen a encore craqué mentalement. Bien placé aux essais, bing! il tape dans le mur.

Hamilton n'a eu qu'à appuyer sur le champignon, souvent à 320 km/h. A l'arrivée, il était lessivé, K.O. assis. Dire que les ignorants croient que la F1 n'est pas un sport. C'est autant cérébral que physique. Hamilton et Verstappen sont au coude à coude: 369, 5 points chacun. L'élève rêve de battre le maître qui ne veut pas aller à la retraite. Hamilton peut devenir le seul champion avec 8 titres de champion du monde de F1. Verstappen vise sa première couronne. Elle semble trop lourde. Lors du dernier GP, le 12 décembre 2021, le jeune hollandais va-t-il heurter la voiture de son rival pour l'envoyer dans le décor par une faute admissible et devenir champion du monde ? Bottas, le remarquable partenaire de L. Hamilton chez Hamilton a un rôle de bouclier à tenir. Le GP s'annonce grandiose comme toute la saison grâce à Verstappen qui a su contester Hamilton droit devant les crocs de la jeunesse. Pendant ce temps Charles Leclerc regarde ce qui se passe, réduit au rôle de spectateur quand la presse spécialisée lui prédisait le rôle tenu par Verstappen. Ferrari s'est trompé dans son recrutement. Verstappen est la future star de F1. Encore un peu de patience.


Avant le Grand Prix

Messi champion ? Non ! C'est un bon joueur qui sait se vendre mais un champion c'est Pelé, Maradona ou Cruyff. C. Ronaldo aussi. Un champion ça fait vibrer. Chez Messi, seul son portable vibre. Il ne partage rien. Le lien avec le public c'est zéro.

Neymar ? Lui a une équipe qui fait vivre ses réseaux sociaux. A zapper ! Sa très mauvaise coordination de gestes l'envoie toujours à l'infirmerie.

Hamilton ? Un as, un crack, un phénomène. Il est de la dimension de Fangio, Clark, Hill, Lauda, Senna. Il est fantastique à voir piloter. Il est fantastique à écouter. Il est fantastique niveau palmarès. Un Volant d'or chaque année ! Il a la classe et le rendement d'un Federer.

Question look, très bon aussi, à l'inverse de Pogba qui est plus connu pour ses cheveux que pour sa précision balle au pied.

Beaucoup de pilotes bas de gamme dénigrent Hamilton parce qu'il les a mis dans la naphtaline. Un titre de champion du monde ça ne pèse rien face à l'Anglais qui les collectionne.

Le jeune Verstappen veut empêcher Hamilton de conserver sa couronne. Il lui faudra démontrer des qualités mentales qu'il n'a pas encore. Verstappen - bien plus doué que Leclerc- est le futur King de la F1 quand Hamilton aura décidé d'arrêter. Hamilton n'est jamais aussi bon que lorsqu'on conteste sa suprématie.

Hamilton c'est Ali et Senna dans un même homme. Verstappen pour l'instant n'est qu'une promesse d'avenir. C'est encore la grenouille qui se prend pour un boeuf.

Dernière minute: Hamilton partira le mieux placé sur la grille de départ. Ses détracteurs dans la presse française rêvent "d'un abandon, d'une crevaison, d'un accrochage, d'une pénalité et même d'un test positif au Covid [...] pour ruiner ses espoirs de 8e titre" (sic) Faut le faire d'écrire ça. Pas étonnant que la presse écrite soit en crise permanente. Hamilton a déclaré, samedi 4 décembre 2021: "Mon père depuis mon enfance me dit toujours de ne jamais prêter attention à l'extérieur, de répondre sur la piste, et surtout de sourire". Bravo !