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Le Kaiser Franz Beckenbauer (1945-2024) est parti rejoindre Cruyff, Pelé, Maradona, Kopa, Yachine, Eusebio et Puskas...

Quand un homme aussi considérable meurt, on sent un vide. Un grand vide. Personne n'est irremplaçable dit-on bêtement, mais l'on sait très bien qu'on ne reverra plus jamais Beckenbauer.


Le mythique défenseur a tout gagné.

Beau, élégant, très grande classe. Un physique d'acteur. De premier rôle.

Intelligent, volontaire.

Un grand seigneur. Un Best sans l'alcool.

C'était un gagneur-né qui s'amusait avec le ballon car il avait l'intelligence de jeu.

Il ne se privait pas de l'extérieur de son pied pour déstabiliser ses adversaires.

Il a été la locomotive d'une génération exceptionnelle qui a vu le Bayern Munich et l'Allemagne dominer l'Europe et le monde. Une domination historique, inoubliable. Un football technique qui savait marcher sur l'homme. Beckenbauer lui passait sans faire mal. Il était là pour la beauté du geste. Sa force l'empêchait d'être violent.

Leader 100 % naturel. Pas fabriqué. Pas faux.

A Marseille, il n'a fait que passer. Juste le temps d'être attentif à Eric Cantona qu'il appréciait beaucoup.

Beckenbauer est de la race des Pelé, Maradona, Puskas, Cruyff...

Des défenseurs attaquants de son calibre, il y en a moins de cinq par siècle.

C'était un homme. Pas un adolescent attardé comme tant de joueurs.

Il est éternel. Il marqué son temps, bien au-delà du football.

Ce joueur taclait debout !

Les jours de boue, son maillot restait blanc.

Personne ne peut se comparer à lui. Personne.

Le moule est cassé.

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