Manchester United: de la renaissance (1992-2013), grâce au KING Cantona, au déclin (2014-2022)


Pendant deux décennies, MU avec Sir Ferguson a été le centre du football.

Depuis que l'Ecossais a pris sa retraite, le club est à la dérive. Au début, j'estimais que la transition se ferait dans la douceur. Quelle erreur ! C'est l'enfer 24 h sur 24, niveau terrain.

Les joueurs ne sont pas concernés car ils n'ont pas l'ADN du club: courage et fierté.

Il n'y a plus que des coiffeurs, à l'image de Pogba: est-ce un joueur ? rappeur ? mannequin ? amuseur ? Sa trace à MU est nulle.

Les joueurs s'enrichissent sur le dos de MU, sont incapables de gagner le titre national, et puis repartent ailleurs. Le club est devenu une vache à lait. Au niveau sportif, ça ne vaut plus rien du tout. Le centre de formation ne forme plus que des intermittents de l'exploit et encore ce n'est pas sûr. Le football est devenu comme le reste: banal, fade.

Pour voir un grand MU: il faut regarder YouTube !

Ronaldo n'aurait jamais dû revenir dans cette galère. C'est du caviar aux cochons.

Le club est entre les mains d'incapables qui vivent encore sur le dos de ce qu'a construit Eric Cantona.

Entre 1992 et 1997, le virtuose a mené le club au sommet anglais.

Et il l'a maintenu au sommet.

Il a relancé MU et le football anglais.

C'est autrement plus grand que de gagner la Coupe du Monde 1998, et ne parlons pas de celle de 2018 gagnée par la France grâce à la vidéo.

Cantona devait enchainer les matchs à Old Trafford et aussi dans les ambiances hostiles à l'extérieur.

Personne ne l'a égalé depuis sa retraite.

Les trois seuls à tutoyer son caractère ont été Keane, Scholes et Rooney.

MU depuis 2014, on dirait Oldham, West Ham ou QPR.

Son football est atrocement laid. Un jeu imbécile, foireux, peureux.

Impossible à regarder.

Le recrutement 2023 ? Affligeant, comme d'habitude. Bras cassés et autres éclopés. Des espoirs mort-nés.

Plus aucun bon joueur ne veut signer à MU, club qui n'est plus à la hauteur de son histoire.

MU est devenu prétentieux comme Arsenal et le PSG qui croient jouer dans la cours des détenteurs de C1 alors qu'ils n'en possèdent pas une.

Regarder un match de MU est un supplice visuel tant l'absence d'ingéniosité est flagrante.

Les joueurs ont sur le visage les cicatrices de l'ennui, de la crainte, de la défaite.

Dés le coup d'envoi, l'angoisse les prend à la gorge.

Liverpool a connu une traversée de désert qui a duré 20 ans.

C'est l'actuel chemin de MU. Une déroute.

MU ne fait plus peur à personne.