On achève bien les footballeur. L'Espagne vient à bout (2-1) de Belges complétement carbonisés pendant que les "gros pardessus" de la FIFA paradent dans les tribunes
- 11 juil.
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1/4 finale de World Cup
Vendredi 10 Juillet 2026
Espagne 2-1 Belgique
But pour la Belgique: De Ketelaere (41e)
Plus on s'approche de la finale, plus les organismes des joueurs sont fatigués.
Les footballeurs exténués n'en peuvent plus.
Côté Belgique: le capitaine Tielemans s'est blessé pendant l'échauffement et a donc renoncé à jouer contre la Roja; le gardien Courtois est sorti sur blessure et De Bruyne a quitté ses partenaires avant la fin du match.
Ces trois cas expriment une réalité: à force d'être sollicités les organismes craquent.
Dans les années 1930, l'attaquant Fred Aston a dit: "Je n'aime pas disputer la Coupe du monde après une difficile saison de championnat !"
Diego Maradona prit le relais pour condamner la cadence folle des saisons de football. Il détestait les dirigeants qui vivaient sur le dos des joueurs. Il disait souvent: "Moi je suis du côté des joueurs, à l'inverse de Pelé et Platini toujours fourrés avec les dirigeants !"
Ces dirigeants du football on les voit parader dans les tribunes en 2026. Au premier rang, on trouve le président de la FIFA et son acolyte Arsène Wenger. On se souviendra toujours que c'est sous leur règne qu'un carton rouge d'un Américain a été retiré à la demande du président des Etats-Unis. Et après ils osent parlent d'éthique ! C'est la justice à la tête du client. Le président de la FIFA a engagé Wenger parce qu'il a bonne presse dans le rayon dit sérieux. Ce n'est qu'une question d'image. Guardiola ou Sir Ferguson ne se laisseraient pas acheter de la sorte. Deux entraîneurs avec C1 au palmarès ne peuvent pas agir comme celui qui est tombé en L2 avec Nancy avant de rebondir en Angleterre sans jamais gagner la moindre C1. La postérité parle pour eux. Et parlera pour eux. Il y a vingt ans, au SDF, le coach français a raté le coche, perdant la finale de C1 2006. Avec le capitaine Henry.
Les Belges ont perdu trois titulaires essentiels parce que leur corps ne répondait plus.
La sélection qui gagnera le trophée mondial sera celle qui sera la plus fraîche. La France aura un jour de plus de repos que son adversaire en finale, si elle y parvient.
Il est évident que sachant cette usure physique, Mbappé s'est préservé en fin de saison au Real Madrid où il a zappé... le clasico ! On le disait blessé, et à présent, il court sans problème. Messi, lui aussi, est frais car aux Etats-Unis, il joue sur une jambe, à l'écart de la pression qu'il a connu à Barcelone, et pas au PSG qui ne fut qu'une affaire d'argent.
Le Norvégien Haaland (Manchester City) et l'Anglais Kane (Bayern Munich) eux sont au bord de la rupture.
L'Espagnol Yamal (Barcelone) lui en a encore sous les semelles car il revient de blessure, donc d'un temps de repos.
Dembélé lui aussi a connu une saison aménageable.
Jouer au Bayern, au PSG, au Real, à City c'est autrement plus exténuant que d'évoluer dans des championnats d'opérette comme aux Etats-Unis ou dans les Etats arabes friqués.
Le public de béotiens se moque de tout cela: les (télé)spectateurs veulent voir des buts et basta ! Ils veulent faire la fête avec des bières à la main. Dès que leur équipe est sortie du tournoi, ils détournent la tête de la Coupe du monde.
Dans les tribunes, "les gros pardessus" eux comptent les billets.
Au milieu, il y a les anciens joueurs qui font fructifier leur nom, tel Henry incapable d'entraîner dans un grand championnat, il parlotte et parlotte à la TV, grassement payé, entre deux visites dans les vestiaires des Bleus où Zidane brille par son absence. La présence de ZZ créerait une émeute. Henry qui était dans le bus de la honte en AF Sud. Henry un ancien élève de Wenger, à l'école du paraître. Henry qui est allé gagner la C1 au Barça parce qu'il ne savait pas la remporter à Arsenal.
Ceux qui gagneront la World Cup seront ceux qui auront gardé le plus d'énergie, ne jouant que sur un pied dans leur championnat respectif.
Ce football intensif est un appel au dopage.
La pause fraîcheur qui porte mal son nom est une anarque publicitaire.
La Coupe du monde après la phase de poules c'est une série de cinq matchs à élimination directe. Une tension inhumaine.


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