Zidane déjà 2 victoires (Turquie, Belgique): the right man in the right place. Le football est de retour en EDF !
Turquie 0-1 France (but Mbappé)
Belgique 0-1 France (but Olise)
Zidane reconnecte les Français amateurs de football avec l'équipe de France qui souffraient de la main mise de l'ancienne période, frileuse constamment, offrant une piètre football, écartant des joueurs du type Ben Arfa pur joyau fracassé par la peur du jeu de l'ancien sélectionneur.
Zidane lui ose parce qu'il aime le jeu, comme Cruyff et Guardiola.
Il a dit: je ne veux pas voir de joueurs en tribune.
Donc tous concernés ! En Belgique, il a retiré tous les titulaires pour mettre des nouveaux ! Sauf bien sûr le gardien, un capitaine dans l'âme. Avec Zidane, Maignan est redevenu le grand goal qu'il est.
Zidane donne confiance et met en confiance.
On revoit une équipe de France, joueuse, intelligente, courageuse et volontaire, à l'image de Doué.
On ne s'ennuie jamais, on n'a jamais peur.
En deux matchs, Zidane a fait plus que Deschamps en tant et tant d'années.
Je ne regardais plus les matchs, longue suite dédié 100 % à Mbappé.
Dembélé-Mbappé ça ne marche pas plus que Vinicius-Mbappé.
Contre la Belgique, on a vu une belle équipe sans star frelaté.
Merci à Zidane. Au lieu de siroter au tour d'une piscine, au lieu de se la couler douce, il travaille.
On revoit en surimpression l'équipe de France de Hidalgo-Platini, de Kopa-Piantoni grâce à Zidane. Et non des équipes commandos.
Le jeu à la française est de retour.
La peur de perdre est remplacée par l'envie de gagner.
La France du football est enfin bien dirigée.
C est le présent d'une grande période à vivre.
Non pas demain, mais aujourd'hui.
On a vu Dembélé féliciter Olise. Un bel élan de fraternité. Rien de chiqué.
Avec Zidane, Dembélé lui aussi va retrouver sa classe étouffée par l'égocentrisme d'un joueur neymardisé.
Même si ça tourne mal, je préfère perdre avec Zidane que gagner avec Deschamps.
Une certitude: jamais l'Elysée ne sera dirigé par une personnalité taillée sur mesure à la fonction comme Zidane en EDF.
Joueur, entraîneur, sélectionneur, Zidane est le même: la star c'est le football.
Là ce n'est pas de l'intelligence artificielle !
La littérature IA est à vomir.
Le efootball existe, et ne m'intéresse pas.
Le football IA est impossible. Tant mieux.




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