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POST À L'AFFICHE

Coup de coeur 

Bravo à tous les maires de France qui ont refusé de débourser 180 000 euros pour voir passer la flamme olympique dans leur ville. Voilà à chaque fois 180 000 euros qui restent dans la caisse. La flamme olympique on s'en torche ! C'est une arnaque de plus. Et on voit des ex champions se pavaner avec ce bout de ferraille. Les J.O c'est l'athlétisme. Point.

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Coup de griffe

On comprend pourquoi ceux qui ne sont jamais invités sur le service public veulent le privatiser. Prenez "Quelle époque !" sur France 2. Les J.0  approchent ... qui invitent-ils ? Deux signataires d'albums ayant pignon sur  la chaîne: un en poste, l'autre à la retraite. Il y a plein de livres sur les J.O. dont ils se moquent. Ils ne s'invitent qu'entre-eux. C'est pour cela qu'on les édite.

BLOG

MON HISTOIRE

Bernard%20Morlino%20par%20Dina%20Scherre

Ecrivain, journaliste, biographe, mémorialiste français, blogueur, né à Nice le 23 novembre 1952. Biographe de Philippe Soupault et d'Emmanuel Berl, chroniqueur littéraire (Lire, Globe Hebdo, L'Evénement, Le Figaro Littéraire, Le Magazine Littéraire, Service Littéraire, Le Journal du Dimanche...) 

BIBLIOGRAPHIE

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Vouloir plaire à son siècle est souvent le meilleur moyen de déplaire aux suivants. Célébrés en leur temps ou auteurs maudits, peu d'écrivains de langue française du XXe siècle seront encore lus en 2100. Lesquels échapperont au purgatoire ?

Dans cette bibliothèque idéale, l'invention poétique voisine avec la langue argotique, Apollinaire avec Dard et Proust avec Simonin. Une plume d'exception distingue les dispensateurs d'intelligence que furent Péguy, Bergson, Bachelard, Barthes, Jankélévitch. Et comment oublier ces modernes qui moururent avant quarante ans et ne vieillissent plus : Radiguet, Vian, Nimier ? Et ces femmes – Simone de Beauvoir, Violette Leduc, Marguerite Duras, Marguerite Yourcenar, Annie Ernaux – qui sont l'orgueil de notre littérature ?


Portraits-souvenirs, dates clés, œuvres essentielles... Bernard Morlino présente, en toute subjectivité, la photo de classe des 100 femmes et hommes de lettres qui seront sauvés de l'oubli. Une invitation à la lecture... ou à la relecture.

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Voici l'histoire d'un petit garçon des années 1960 qui pense sans arrêt aux footballeurs de l'OGC Nice. Une passion dévorante qui va déterminer toute sa vie. 

Au lieu de s'imaginer joueur, le Niçois Bernard Morlino, s'invente journaliste avec un cahier Clairefontaine, inspiré par Julien Giarrizzi de Nice-Matin. « Papa » Barrou, Maurice Serrus, Charly Loubet puis Roger Jouve, Jean-Noël Huck, Jean-Marc Guillou et tous les autres porteurs du maillot rayé rouge et noir lui apprennent plus que ses professeurs du lycée Masséna. Francis Isnard, Jean-Pierre Adams, comme Dominique Baratelli, Marco Molitor, Roger Ricort, René Marsiglia et André Amitrano, lui enseignent l'antiracisme, l'audace, la solidarité et le courage. Des valeurs aussi importantes que les titres qu'ils ne gagnent pas.

 

Mémorialiste, Bernard Morlino rend aussi hommage aux aînés historiques des années 1950 pour tous les remercier de l'avoir fait devenir un homme, comme le souhaitait Albert Camus, l'ancien goal du Racing Universitaire d'Alger dont la lecture a déclenché sa vocation d'écrivain. Il a pour devise de supporter : celui qui regarde est moins important que ceux qu'il regarde.

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