Finaliste, une grande Espagne conquérante met le stop à la France (2-0) conduite par Mbappé transparent. L'avenir appartient au retour de Zidane qui va enfin donner un style à la France.
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I
Mardi 14 juillet 2026
1/2 finale de la World Cup 2026
Espagne 2-0 France
Buts pour l'Espagne: Oyarzabal (22e pen.), Porro (58e)
Moralité: le Real Madrid (Mbappé) a encore perdu contre Barcelone (Yamal).
Le football espagnol est exceptionnel depuis la période Cruyff. Le PSG a gagné la C1 non pas grâce à Mbappé mais grâce à Luis Enrique, issu du Barça.
Deschamps nous a fait une Domenech. A la fin du match, il nous a parlé de l'arbitre comme l'autre, d'Estelle. Diversion oblige. Quand on perd, on ne gagne rien à minimiser la classe de nos adversaires. L'Espagne à jouer une 1/2 finale de WC; la France, elle, s'est vue trop belle. Faut pas trop écouter les louanges des fans. Ils voulaient voir Mbappé, ils n'ont pas vu Rodri car ils n'ont pas les yeux en face des trous. Rodri est si bien placé qu'il joue en une touche de balle. C'est l'or contre le plaqué or.
Chassez le naturel, il revient au galop: contre l'Espagne on a revu le Mbappé du Real version perdant. Il a essayé de se racheter sur le tournoi mondial mais non ça a coincé. L'Espagne a fini par lui dire: dis donc, tu t'es servi des Bleus pour te redorer le blason mais faut pas oublier tes médiocres résultats collectifs depuis que tu as plombé l'esprit de groupe madrilène. A part la vitesse, et la finition, Mbappé n'a pas la vision du jeu, la technique des grands joueurs. Ce qu'a Rodri, le métronome espagnol qui a un cerveau dans chaque pied: toujours bien placé, calme, regard périphérique, distributeur, récupérateur, relayeur, un prince du football, un joyau hispanique. Un régal visuel. Une statue qui bouge.
Olise muselé, la France n'a plus d'intelligence de jeu.
L'Espagne cruyffienne a joué comme le Barça. Conservation du ballon, haut pressing sur le rival porteur du ballon .
L'Espagne a maitrisé le match pendant toute la rencontre.
Ce fut une leçon de football.
Maintenant, il faut tourner la page.
On attend avec impatience le retour de Zidane qui va enfin donner un style à la sélection qui repose sur Mbappé, le vecteur économique qui se prend pour ce qu'il n'est pas: comment ose-t-il tirer les coups francs alors qu'il est d'une maladresse constante dans cette exercice platinien ?
Il faut souhaiter que Zidane parvienne à étoffer le jeu de Cherki, de Alkliouche, de Doué.
Il faut redonner le pouvoir aux artistes et arrêter de lancer des grands ballons devant pour Mbappé comme dans le football des années 1950. Dembélé, lui, c'est tout ou rien. Contre l'Espagne ce fut rien, comme trop souvent.
L'Espagne c'est le pays du Barça et du Real. Respect.
Yamal reste en course. A 19 ans, il va disputer la finale. Les Français l'ont matraqué, en vain. Il a riposté comme un attaquant qui ne sait pas défendre sans faire de faute grossière.
Le Ballon d'or Rodri va croiser Messi ou Kane, en finale.
Rodri c'est le dépositeur du jeu espagnol. Il dégage de la sérénité absente chez les Français.
En France, on n'a pas de Rodri.
Olise a été mis au sommet médiatique. Depuis, on ne le voit plus.
Le Ballon d'or Dembélé va disputer le match pour la 3e place. Cela intéresse qui ?
On voulait voir France-Argentine, on verra peut-être Espagne-Angleterre.
Rira bien qui rira le dernier.
Messi peut encore rêver à la World Cup.
Mbappé peut retourner tourner des pubs pour Dior et Cie.
On a vu sa mentalité sur sa charge grossière sur le gardien espagnol.
Mauvais perdant.
Il gagne, il pérore devant les micros.
Il perd, il dit grosso modo que le football ce n'est que du football. MDR.
Ce qui est merveilleux ? Le football a gagné.
Les beaux parleurs sont à leur place. devant la TV le jour de la finale.
Selon les observateurs footix: Olise, Mbappé, Dembélé étaient les meilleurs tricolores de tous les temps.
Les ignorants ne connaissent pas Kopa, Piantoni et Fontaine.
La faute à la presse sportive qui ne pense qu'à vendre au mépris de l'Histoire qui mérite le respect.
Les pisseurs de copies ont traité Mbappé, Dembélé et Olise en EDF comme ils ont traité Mbappé, Messi et Neymar au PSG qui au contraire des Bleus à un grand entrejeu.
Un plumitif qui gribouille avec une plume de paon a osé comparer ce groupe français à l'Allemagne de Maier-Beckenbauer-Muller, et au Brésil de Pelé-Gerson-Tostao. Qu'il sache que l'équipe de France de 2026 aurait perdu 7-0 face au Brésil de 70 !
Tchouaméni était carbo. Zaire-Emery ne joue jamais avec Deschamps. Akliouche ne sert qu'à faire nombre. Tcherki qui plait à Guardiola n'est qu'un second couteau dans le groupe tricolore actuel. Vivement Zidane !
Rabiot meilleur Bleu, a été sorti par Deschamps pour le protéger d'une exclusion comme s'il était assuré d'aller en finale. Doué ne fut pas titulaire. Des choix contestables. Très mauvais coaching.
Deschamps a préféré la vitesse de Mbappé au bon tempo de Griezmann.
Contre l'Espagne, ce choix a fait plouf plouf.
La bonne nouvelle: on ne verra pas le futur ex locataire en finale de la WC.
Le VRP du néant ne polluera pas le sommet du football mondial déjà abîmé par la FIFA qui s'est couchée devant Trump sans faire sourciller Wenger toujours bien placé dans la tribune du pouvoir où il est aux premières loges. Pas beau à voir. Cela peut se comprendre. Un ex coach sans C1 a besoin de toujours exister médiatiquement comme Henry, consultant plein aux as quand il prétendait être un as des entraîneurs. Tout ça est balzacien. Vaste comédie des puissants. Les amoureux du football eux sont ravis. A part sur le terrain, le football n'existe nulle part.
Quant au Ballon d'or, 2026, Mbappé et Dembélé sortent du jeu.
Il se jouera entre Messi, Rodri, Yamal, Kane ou Bellingham.
