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L'angoisse du tireur Diaz (Maroc) au moment de tirer le pénalty contre Mendy (Sénégal)

  • bernardmorlino
  • il y a 3 jours
  • 2 min de lecture

L'angoisse du gardien de but au moment du pénalty, titre du livre de Peter Handke est devenu depuis quelques décennies, L'angoisse du tireur au moment du pénalty.

Pourquoi ?

La pression a changé de camp.

Jadis quand il y avait un pénalty, le stade savait que le gardien, sauf miracle, allait encaisser un but.

Aujourd'hui, il y a des astuces pour paniquer le tireur.

Discuter avec l'arbitre pour que la séance de tir n'arrive pas immédiatement afin de faire douter le tireur. Le gardien lui a tout à y gagner.

Lors de Maroc - Sénégal, l'entraîneur sénégalais a empoissé la fin du match, renonçant à jouer pendant 20 minutes ! Le temps que les Marocain se mettent à gamberger. Ensuite Mendy a fait replacer le ballon sur le point blanc de la zone de frappe, gagnant ainsi un bras de fer subliminale.

Les ignares croient qu'un pénalty se tire au petit bonheur !

Le football si connu et ... si mal connu.

Un tireur de pénalty doit attendre dans sa course que le goal ait choisi de plonger d'un côté afin de tirer de l'autre côté.

Pour tirer un pénalty, il faut être concentré à 100 % sinon, il ne faut pas se porter partant pour le tirer.

On peut viser un endroit de la cage, occultant la présence du goal mais ceux qui font ça doivent avoir une technique exceptionnelle et un mental d'acier.

Pénalty = haute précision.

Diaz a présent est dans la peau du gardien du Brésil qui a pris un but casquette contre l'Uruguay au Maracana en finale de la Coupe du monde 1950.

Il ne faut jamais maltraiter le football car il se venge aussitôt.


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