Le documentaire sur Platini zappe Maradona alors qu'il a poussé le Français vers la sortie
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Dernière mise à jour : il y a 22 heures

Après la diffusion des six volets du documentaire sur Platini, le constat est flagrant: la production minimise Maradona quand il ne le ridiculise pas.
On y voit l'ancien adjoint de Platini dire que l'ex joueur de la Juventus Turin est supérieur à Maradona. Ensuite, on entend un ancien international allemand dire que Platini était au-dessus de Maradona. On aperçoit Maradona dans la série avec un T-shirt se moquant de Platini et Blatter, ex président de la FIFA. Ils n'ont trouvé que ça !
Quand on demande un beau but à Platini, il cite Zidane, van Basten et... Platini dont un but a été refusé pour une position de hors-jeu.
Platini régna sur le calcio jusqu'à l'arrivée de Diego qui peu à peu a pris le relève.
1984: Platini gagne l'EURO.
1986: Maradona est champion du monde. Ensuite il gagne deux fois la Serie A avec Naples. Si Platini était resté à la Juve cela n'aurait rien changé.
Maradona a battu la Juve avec Platini dans ses rangs.
1998: Platini organise la WC gagnée par la France, et avoue qu'il a fait le nécessaire pour que la France ne rencontre le Brésil qu'en ... finale.
Le documentaire va jusqu'à dire que Platini a créé le merchandising en France. Non c'est Raymond Kopa.
J'ai aimé le joueur Platini qui qualifie trois fois la France pour la Coupe du monde.
Son temps fort c'est l'Euro 1984.
La C1 1985 qu'il gagne au Heysel a marqué l'Histoire mais hélas! pas pour le match.
En 1986, il fait comprendre qu'il n'a pas gagné la Coupe du monde parce qu'il jouait blessé !
Voilà une explication qui ne m'intéresse pas.
Comme sélectionneur: il ne gagne pas l'Euro et puis s'en va. Comme Jospin !
Mitterrand lui restait et espérait pour la prochaine fois.
Platini bon et grand joueur mais Maradona est au-dessus, et cela n'a rien à voir avec la biographie incendiaire de D10S.
En classe pure, Maradona est au-dessus. Très au-dessus.
Platini n'est pas une légende, ce n'est qu'un héros, tout comme Prost n'est pas une légende, à l'inverse de Senna.
Pour être une légende, il faut mettre la mort sur la table, comme le disait Louis-Ferdinand Céline.
Deschamps ni héros, ni légende, ni vedette a deux Coupes du monde sur son étagère: une comme joueur, l'autre comme sélectionneur.
Zidane va tenter de l'égaler.
Platini n'a aucune Coupe du monde, donc il doit occuper l'espace médiatique, comme il peut. Avec de vieilles images d'archives.
Zidane lui est une vedette, un héros et une légende.



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