Mathieu van der Poel l'a fait ! Maillot jaune dédié à Poulidor, son grand-père


Dimanche 27 juin 2021

2e étape du Tour de France

Brest-Landerneau

Vainqueur de l'étape et premier au classement général. Coup double !

Le petit-fils de Raymond Poulidor a déjà effacé Julian Alaphilippe, hyper médiatisé lors de la première étape comme s'il avait gagné le Tour de France. Il faut bien vendre de la paperasse. On sait que toutes les premières étapes c'est de la poudre aux yeux. Cependant Mathieu van der Poel n'est pas mis en valeur en France parce qu'il a choisi la nationalité néerlandaise, celle de son père Adrie, champion cycliste. Dans les familles Poulidor et van der Poel le talent est héréditaire.

Le petit-fils de Poulidor mérite toutes les attentions, et on ne va pas le mettre de côté parce qu'il n'est pas people.

Il ne sait plus où ranger ses trophées, tant il collectionne les titres mondiaux en plusieurs disciplines. Un palmarès exceptionnel.

Il a attendu d'avoir 26 ans pour faire son premier Tour de France. Au même âge que son grand-père. Et dès le deuxième jour, il prend le maillot jaune que n'a jamais porté son grand-père.

Plus belle histoire, c'est difficile.

Le sport c'est ça et absolument pas les 3 M€ par mois que gagne Neymar au PSG. Neymar ne pas vibrer. Chez lui, il n'y que son portable qui vivre. Il peut se gaver de millions, il ne m'émeut pas. Il diffuse des ondes négatives. Le petit-fils de Raymond Poulidor, lui, quand il sourit ne pense à son compte en banque. Il va nous donner de grandes joies comme il le fait déjà depuis plusieurs années.

Mathieu van der Poel en a sous les pédales.

Peut-il courir plusieurs lièvres à la fois: Tour et J.O dans la foulée ?

On verra bien. On sait qu'il est là pour longtemps. Il ne fera pas le Tour en touriste.

Il n'est pas là pour briller et disparaître, même si c'est son premier Tour.

Selon sa forme, il ira au bout, ou quittera la course pour se préparer au J.O.

Quand il a gagné la deuxième étape du Tour en solitaire, grâce à un sprint lancé de loin, il a levé le bras au ciel.

Ensuite, il s'est écroulé, éreinté, fracassé par l'effort fourni. C'est le comportement des coureurs qui ne se dopent pas.

Il avait du mal à retrouver son souffle, ses esprits comme on dit.

Il a même dit: "Si mon grand-père était là, cela aurait fait une belle photo. C'est dur mais on ne peut rien faire". On n'a pas fini de voir celui qui a de qui tenir.

Son père tout en retenue veille à ce que ses fils n'aient pas la grosse tête. On peut lui faire confiance.