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PSG 5-4 Bayern Munich. 1/2 finale aller cruyffienne exceptionnelle. Rien que des footballeurs, sans aucune starlettes comme Mbappé ou Neymar

  • il y a 6 heures
  • 3 min de lecture

1/2 finale aller de C1

PSG 5-4 Bayern Munich

Buts pour PSG: K. Kvaratskhelia (24e, 56e), J. Neves (33e), O. Dembele (45e+5 Pen, 58e)

Buts pour les Bavarois: H. Kane (17e Pen), M. Olise (41e), D. Upamecano (65e), L. Diaz (68e)

Le football était de sortie ! Luis Enrique est un enfant de CRUYFF, et Vincent Kompagny est son petit-fils. Au lieu de basculer dans la version verrou, ils sont toujours dans le football totale de Rinus Michels.

Match exceptionnel avec de vrais footballeurs sans aucune pleureuse qui demande à sortir au moindre bobo, comme jadis Gourcuff, et il y a peu de temps, la fausse gloire du Real Madrid.

L'ailier Kvaratskhelia est un pur joyau, un rêve éveillé. C'est lui que le Real Madrid aurait dû s'offrir. L'attaquant déborde et centre, ou percute et marque.

Un joueur volontaire et hyper intelligent, pas une baudruche pour journaliste-consultant qui n y comprend rien, hurlant dans le poste. Un footballeur comme dans les années 1930-1970. Le football a besoin de valeurs sûres pour pouvoir exister.

Paris avait un bon onze de départ avec Dembélé qui a un état d''esprit hyper collectif.

Côté Bayern, il y Olise, le dribbleur endiablé, plus Ben Arfa que Mbappé- soldat de plomb dans le face à face- et Kane, l'avant centre très Wayne Rooney, attaquant-défenseur, ratisseur de ballons dans l'entrejeu.

Les deux équipes furent portées par un jeu ultra offensif.

Chaque temps fort était récompensé.

Mené 5-2, le Bayern n'a pas abdiqué. Les Bavarois ont passé la surmultipliée pour revenir 5-4 ce qui revient a un 1-0. Si le Bayern gagne avec 2 buts d'écart au match retour, il ira en finale. C 'est fort possible. Luis Enrique a fait de mauvais changements de joueurs: entré en cours de match, dans le rôle de pompier de service, Fabian a été très négatif dans tous ses gestes, proposant un football bêtement destructeur dans une ambiance champagne. Le PSG a été puni pour son choix final de passer à un jeu défensif dans un soir offensif.

Le football est sorti gagnant de ce match.

La VAR n'a pas gâché la fête, quoique le penalty accordé à Paris à la fin de la première mi-temps fut une sorte de cadeau empoisonné. La main allemande décollée du corps était un réflexe, et pas du tout volontaire. Le penalty donna l'avantage au PSG sans démobiliser les visiteurs, bien au contraire.

Cette finale en deux temps avant l'heure est sublime.

Le vainqueur de la C1 est sûrement du côté de ce tableau, bien que l'Atlético de Madrid ferait aussi un beau vainqueur avec Griezmann chassé de l'équipe de France par la préférence donnée à Mbappé, nommé capitaine pour une histoire médiatique. Griezmann incarne beaucoup plus le capitanat grâce à son esprit collectif. Griezmann avait fait le don de sa personne à l'équipe de France tandis que Mbappé, en échec au Real,a fait don des Bleus à lui-même.

Olise est un vrai footballeur comme Kane, Doué, Dembélé et Kvaratskhelia.

Mbappé- comme Neymar- est une vedette, un marchand de montres et de lunettes qui regarde la fin de saison européenne sur son écran plat.

Luis Enrique est vraiment un grand entraîneur: il a dégraissé le club des joueurs des réseaux sociaux, demandé au président de rester dans l'ombre. Résultat ? Le PSG a une sublime équipe. Le bling-bling sur la pelouse c'est fini. Il n'y a plus que du jeu et plus du tout de "je".

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