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Débarrassé des individualistes Neymar et Mbappé, Luis Enrique renvoie le PSG en finale de la C1 avec une équipe de soldats qui veut conserver son titre

  • il y a 2 jours
  • 4 min de lecture

C 'est fait, Paris est en finale ! Le PSG s'est qualifié à Munich (1-1) dans un match totalement différent évidemment du match aller (5-4). Au Parc des Princes, Paris à 5-2 n'avait pas su endiguer son résultat ultra offensif. Au retour, les Parisiens n'ont pas joué une nouvelle version d'une journée portes ouvertes. Leur boutique de farces et attrapes était fermée. Olise fut réduit à néant. Fini les dribbles je vais t'exploser façon puzzle ! Fini les grigris pour te ridiculiser: le brillantissime attaquant français du Bayern fut un figurant balbutiant son football. Tout le mérite en revient aux visiteurs qui ont joué en équipe soudée. Une armada de soldats noués les uns aux autres. A la fin du match aller, Kompany avait dit: "Ce soir ce fut festif mais un match fermé c'est aussi beau". C'est ce qu' a réussi à faire son aîné Luis Enrique en terres bavaroises. Et ce n'est pas une mince affaire ! Comme de réussir à faire aimer le PSG par la France entière. Il faut vraiment être de mauvaise foi pour toujours pleurnicher lors de l'évocation des Verts de St Etienne des années 1970 qui n'ont pas su battre le Bayern en finale de la C1 de l'époque. En 2026, en 1/2 retour, le PSG a montré comment il fallait faire pour se qualifier face à des Allemands ! C'est beau à voir la solidarité entre des joueurs qui jouent à l'unisson.

Dans ce groupe du PSG version Luis Enrique des années 2024-2025, 2025-2026 l'entraîneur a évacué tous les éléments qui pourrissaient l'ambiance avec un ego trop important. Faut pas confondre vedette et champion. Vedette médiatique ? Neymar et Mbappé. Champion ? C. Ronaldo et Benzema. C. Ronaldo est hors normes. Benzema lui a su se fondre dans le Real Madrid de manière extraordinaire, évoluant chaque année dans le dispositif pour y finir son parcours en boulet de canon. C 'est une icone madrilène tandis que Mbappé ne sait pas s'y faire aimer. Il faut dire que techniquement son jeu est d'une grande pauvreté, à part la vitesse, rien: ne sait pas jouer sans ballon, ne défend pas, pas bon de la tête et des deux pieds, ne sait pas dribbler face à face, pas tireur de coup de pied arrêté, aucun sens du collectif et du sacrifice. Le costume du Real est trop grand. Il marque des buts qui ne servent à rien. Au Real pas de temps d'adaptation, faut y être excellent tout de suite, surtout si on a une attitude hautaine, ce que n'a jamais eu Zidane, joueur à l'immense humilité.

Luis Enrique a même réussi a mettre le président du club en marge des médias. Avant il parlait sans cesse, brouillant toute la communication. Ce temps-là est fini et les résultats sont là: deux ans de suite en finale de C1, grâce à un football beau et intelligent, très intelligent, à l'image du Géorgien. Cet ailier est un vrai champion. Il a tout: vitesse, dribble, hyper puissant, hyper intelligent, jeu sobre et efficace. Voilà un transfert fabuleux. C 'est lui que le Real aurait dû prendre. Toute sa détermination est dans son visage. C 'est un homme d'action et non pas un ectoplasme d'internet. Ce n'est pas une invention du PAF. Il incarne le vrai footballeur dans la lignée des joueurs depuis la naissance du professionnalisme. Aston, Loubet, Blanchet, Beretta tous jouaient comme lui. Cadrage, débordement (terme de rugby qui s'applique aussi avec le ballon rond) et on fonce droit au but, et on n'oublie pas de centrer en retrait. C'est ce qu'il a fait à Munich. Pas question de tenter sa chance au risque de gaspiller l'occasion: passe et but de Dembélé qui s'était bien démarqué, replacé.

Le PSG depuis deux ans se hisse sur les hauteurs européens à la place du Barça et du Real qui à l'heure de la finale sont hors jeu.

Le PSG va affronter les Gunners en finale.

Le PSG doit battre facilement Arsenal qui fut battu par le Barça en 2006 au temps de Wenger.

Arsenal n'a pas de C1. Les Londoniens ne sont pas favoris. Ils ont une énorme pression.

A moins d'un craquage collectif le jour J, le PSG va faire le doubler.

Le PSG vit un temps fort de son histoire.

On est obligé de dire merci au Qatar.

Les années fric ont été un brouillon.

A présent, on voit du travail.

Avant le match, Doué s'est concentré les yeux fermés dans le couloir. Ce PSG là est imbattable.

Paris est désormais une référence. Tout sauf de la frime.

Quant à Dembélé, c'est lui l'actuel meilleur joueur français. Il a rendu ombre Mbappé.

Le Ballon d'or c'est lui, et à ce titre il devrait être capitaine de l'équipe de France.

La presse française s'est trompée: le meilleur c'est Dembélé. Il a su passer de bon à très bon. Il s'est varier son jeu et s'adapter, au lieu de vouloir s'imposer bêtement.

Dembélé est vif et efficace, et pas rapide et brouillon.

Dembélé à une frappe chirurgicale et non pas à l'emporte-pièce.

Dembélé est une centrale d'humilité.

C'est la France dans sa plus belle dimension.

Pacho homme du match !

C'est la consécration de l'ouvrier spécialisé alors que jadis on ne voyait que de la frime.

Ce Paris-là est à l'opposé de l'ancien, pas celui de Susic, ni celui de Cavanni, ni celui de Zlantan, mais celui de Neymar-Messi-Mbappé, le pire de l'histoire: suffisant, prétentieux., détestable. La sanction du football fut terrible: rien, sauf le néant européen. La pire image ? Messi et ses enfants déguisés en Parisiens. Grotesque et humiliant pour les Parisiens.

Une insulte visuelle. Du mépris vestimentaire. Messi n'est que l'ombre de Maradona.

 
 
 

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