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Patrimoine: Modigliani sur la Promenade des Anglais à Nice avec Paul Guillaume, en 1917

  • il y a 3 jours
  • 1 min de lecture

Alors que l'OGCNice a un pied en L2 à cause des propriétaires anglais qui ont vendu les meilleurs joueurs pour récupérer des seconds couteaux, et pendant que Nice va changer de maire, souvenons-nous que les Anglais précisément ont lancé la mode de Nice comme Colette lança celle de Saint-Tropez.

A droite sur le cliché anonyme, on voit Modigliani, trois ans avant sa mort.

A gauche, Paul Guillaume, son marchand de tableaux jadis garagiste à Montmartre, transformé en amateur-spéculateur d'oeuvres d'art par Apollinaire, ancien élève au Lycée Masséna.

Ils marchent à la hauteur du Palais de la Méditerranée, en direction des Ponchettes vers Raba Capeu qui débouche sur le Port. Raba Capeu signifie en nissart qu'il faut faire attention au risque d'envol du chapeau car dans le secteur il y a beaucoup de vent, et le couvre-chef peut vite partir dans l'eau.

Cliché historique. D'une qualité exceptionnelle.


Nota bene: à lire à partir du mois prochain L'automne de Derain, de Michel Bernard (Les Belles Lettres, 175 p., 21,50 €). Vous y retrouverez Paul Guillaume. Livre de très grandes qualités, stylistiques et humaines. Comme tous les livres de cet immense prosateur. Bien au-dessus de ce qui est considéré comme remarquable par la milice littéraire qui a pignon sur TV. Même si je blesse sa modestie.

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© 2021 par Eléonore Morlino.

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